Présentation Générale des portfolios

L'édition de portfolios constitue l'aboutissement ultime d'un travail photographique.

Chaque portfolio est constitué de huit photographies, tirées sur un papier de très haute qualité, présenté à l'intérieur d'un coffret. Le format de chaque photographie est de 58x74cm (22,8″x29,13″).

Il s'agit d'un véritable objet d'art, réalisé selon les règles les plus strictes en matière d'archivage et de conservation.

Chaque portfolio est édité en trente exemplaires.

* Photographies de Stéphane Couturier

* Huit tirages signés et numérotés par l'auteur

* Papier Arches Velun Museum 315gr Canson

* Edition /Diffusion : Ville Ouverte

Extrait des portfolios

Le Grand Palais I

Le travail photographique sur le Grand-Palais à Paris a été réalisé en 1997. Il s'inscrit dans la suite logique d'un travail sur "l'archéologie urbaine" initié en 1995. Dans ce projet, l'architecture est considérée comme un organisme vivant qui pousse sur les sédiments laissés par l'histoire.
A l'architecture de fer usée par les épreuves du temps, s'est superposée une seconde architecture de fer telle une prothèse pour soutenir un corps malade. Le parti-pris photographique privilégie une vision frontale qui déhiérarchise et stratifie les éléments contenus dans le fragment photographique.
Au delà du traumatisme de la matière, cette prolifération de signes et de couleurs voudrait témoigner d’une dimension sédimentaire des lieux saisis dans un entre-deux temporel.
La théatralisation des couches de visualité ainsi détaillées permet la coexistence de plusieurs niveaux de lecture, au croisement de l’architecture et des arts plastiques.

Édité en 2004



Usine Menier

Le travail photographique sur le Grand-Palais à Paris a été réalisé en 1997. Il s'inscrit dans la suite logique d'un travail sur "l'archéologie urbaine" initié en 1995. Dans ce projet, l'architecture est considérée comme un organisme vivant qui pousse sur les sédiments laissés par l'histoire.
A l'architecture de fer usée par les épreuves du temps, s'est superposée une seconde architecture de fer telle une prothèse pour soutenir un corps malade. Le parti-pris photographique privilégie une vision frontale qui déhiérarchise et stratifie les éléments contenus dans le fragment photographique.
Au delà du traumatisme de la matière, cette prolifération de signes et de couleurs voudrait témoigner d’une dimension sédimentaire des lieux saisis dans un entre-deux temporel.
La théatralisation des couches de visualité ainsi détaillées permet la coexistence de plusieurs niveaux de lecture, au croisement de l’architecture et des arts plastiques.

Édité en 2008



Renault-Billancourt

Du site Renault à Boulogne-Billancourt, avant sa démolition, nous ne connaissions qu’une partie de son enveloppe : façades grises sans signification, murs d’enceinte noirs et impersonnels, ainsi qu’une citadelle flottante et mystérieuse que constitue l’île Seguin.
Le gigantisme de l’emprise Renault s’est élaboré progressivement à partir de 1903. Tout le paysage de la boucle de la Seine entre Sèvres et Issy les Moulineaux a été bouleversé par l’arrivée des établissements Renault.
A travers cet extraordinaire enchevêtrement d’architecture industrielle, une véritable ville dans la ville s’est constituée avec ses rues, ses carrefours, sa signalisation routière, son château d’eau, sa centrale électrique, etc ...
Par le choix de la frontalité et la simplicité de composition, il s’agit d’ accumuler le maximum d’indices. Cette prolifération de signes oblige le spectateur à parcourir la photographie d’un point à un autre, à changer de plan, jusqu’à dépasser le sens premier des choses et créer ainsi une certaine distanciation par rapport au réel.

Édité en 2008
4 photographies extraites du portfolios

Villa Noailles

Dans la série consacrée à la Villa Noailles, Stéphane Couturier continue sa recherche sur la représentation d’espaces en mutation.
Suite à une commande du Centre National des Arts Plastiques, il a réalisé l’ensemble des prises de vues en 1996, juste avant que la Villa ne soit réhabilitée.
Entre présence et absence, ses visions de la villa nous dévoile l’architecture de Robert Mallet-Stevens sous des angles inhabituels dans lesquels la géométrie paraît bouleversée.
Entre horizontalité et verticalité, la vision frontale qu’il nous donne à voir, perturbe notre perception de ce qui nous paraissait stable. Volumes et espaces paraissent être rassemblés comme dans des collages, mêlant matières, couleurs et traces du passé prestigieux de cette villa.

Édité en 2009



Renault-Billancourt II

Après avoir eu la possibilité de photographier le site de Renault à Boulogne-Billancourt en 1993 au moment de sa fermeture définitive, l’opportunité de pouvoir y retourner en 2003, soit dix ans après, était pour Stéphane Couturier, l’occasion de reparcourir ce lieu juste avant sa démolition.
Ce second volet du travail permet de découvrir ce qu’il reste du squelette de cette immense machinerie. Ce deuxième portfolio sur les usines Renault lui permet de poursuivre sa recherche sur l’entre-deux temporel d’un lieu entre décomposition et réactivation.
Les derniers vestiges d’un véritable monument de l’industrie sont littéralement stratifiés. Chaque couleur, matière, trace et indice participent de cette quasi mise en scène de ce lieu hors normes.

Édité en 2009



Le Grand Palais II

Le travail photographique sur le Grand-Palais II à Paris a été réalisé en 2003-2004. Il s'inscrit dans la suite logique d'un travail sur "l'archéologie urbaine" initié en 1995. Stéphane Couturier poursuit l’investigation menée sur la rénovation du Grand Palais commencée par un premier portfolio réalisé à partir des photographies faites en 1997. Dans ce projet, l'architecture est considérée comme un organisme vivant qui pousse sur les sédiments laissés par l'histoire.
À l'architecture de fer usée par les épreuves du temps, s'est superposée une seconde architecture de fer telle une prothèse pour soutenir un corps malade. Le parti pris photographique privilégie une vision frontale qui déhiérarchise et stratifie les éléments contenus dans le fragment photographique.
Au delà du traumatisme de la matière, cette prolifération de signes et de couleurs voudrait témoigner d’une dimension sédimentaire des lieux saisis dans un entre-deux temporel. La théatralisation des couches de visualité ainsi détaillées permet la coexistence de plusieurs niveaux de lecture, au croisement de l’architecture et des arts plastiques.

Édité en 2010